Pour venger A.D.G.

1947-2004

Toujours en librairie

J'ai déjà donné

En librairie depuis le 12 novembre 2008 – Prix : 8,50 € – 286 pages – Format poche. Editeur : Actes Sud (Collection Babel Noir, numéro 22) ISBN 2742780203

Présentation de l'éditeur :

« Maître Paul Delcroix, ex-para, a appris le décès - en Nouvelle-Calédonie - de son vieil ami Djerbitskine, Machin pour les intimes. Quittant sa Touraine, il se rend là-bas où l'attend déjà donné..., manuscrit dans lequel Machin relate ses aventures depuis 1981, avant qu'il parte en exil: une suite acide de mensonges, de trahisons, de mises au point - notamment avec une droite extrême - imprégnée de nostalgie et d'amitié. Une lecture qui éclaire Paul Delcroix sur les agissements de son vieux compère et l'aide, peut-être, à comprendre les raisons de sa mort... Ce roman à double entrée promène ainsi le lecteur de Nouvelle-Calédonie en Touraine au gré des annotations et commentaires de l'avocat. Dans cette œuvre posthume, A.D.G. règle ses comptes avec Machin, personnage créé en 1971 dans Le Grand Môme, et signe, une fois de plus, un récit au style truculent, mêlant humour noir ravageur, argot, trivialité, calembours, néologismes et jeux de mots à une poésie indéniable. A déguster sans modération un verre de ouisquie à la main ! »

Papiers gommés

Chroniques parues dans Le Libre Journal de la France courtoise entre 1993 et 1995 sous le titre « Et c’est ainsi… ».. Une autre facette du talent d'A.D.G., dans la lignée d'Alexandre Vialatte. Un régal de drôlerie et de férocité. Malheureusement, certains passages ont dû être supprimés, en raison de lois votées depuis cette époque. Le Dilettante a jugé plus prudent de supprimer les passages posant problème. Leur emplacement est figuré en blanc, entre crochets, bien visibles, ce qui est finalement, une forme d'honnêteté, d'autant que le titre l'annonce clairement. Que l'on se rassure, il reste beaucoup de texte autour, et du bon !

Extrait de la préface signée Emmanuel Pierrat :

« Cher A.D.G.,

[Dans J’ai déjà donné…] j’ai recensé tous les spécialistes de l’indignation procédurière qui pouvaient s’en prendre encore à vous, même ad patres. […] J’ai récidivé pour le cru de cette année. J’ai lu vos chroniques, crayon de censeur en main. Le verdict est encore pire. […] Maquiller les noms ? Arranger vos phrases ? Les édulcorer ? L’exercice en devenait grotesque. Dominique Gaultier, le capitaine du Dilettante, a choisi d’afficher les couleurs ; en l’occurrence… le blanc. Vous vous souvenez sans doute de cette merveilleuse édition de Sexus d’Henry Miller : la censure officielle avait apposé des placards sur des paragraphes entiers, laissant en lieu et place de grands vides masquant la supposée pornographie du récit, et le rendant d’autant plus excitant. Eh bien, vous voilà érigé au même rang par le miracle moderne de l’autocensure, qui seule vous autorise à sortir à nouveau en librairie. »

Emmanuel Pierrat

On peut lire un extrait en le téléchargeant sur le site des Editions du Dilettante (voir notre page liens).

Aux éditions Le dilettante

En librairie depuis le 5 mai 2008 – Prix : 25,00 € – 320 pages – Grand Format : 14 x 20,50 cm

Résumé :

A.D.G. C’est comme on aime ou tel qu’on le souhaite : Auteur de Dommages Graves, Appliqué à Déconsidérer la Gauche, Avide De Gaudrioles, etc. Dont acte avec cette goûteuse rafale de chroniques qui nous parvient, posthume, signée par le grand homme et parue entre 1993 et 1996 dans Le Libre Journal de la France courtoise (sic, un pur bonheur). Alors prenez place, dégagez du temps (c’est copieux), nouez la serviette (ça tache), tenez bien les couverts (c’est charnu) et mangez lentement pour bien recracher les douilles (poil au...). Au fil de la dégustation, il vous sera causé des Fastes de la France socialiste, du pelvis de Balladur, du père croque-mort d’Ariel Gravement Dombasle, de la pollution de l’Everest, de la mise à mort des femmes girondes chez les Dowayo, de l’actualité fortéenne (et de ses variations), de Roger Hanin, etc. Las, notre homme avait l’encrier bastonnant et un goût marqué pour l’uppercut de plume. Alors pour éviter la rogne des lapidés et la hargne des compissés, on a blanchi le texte, servi caviardé de ses passages les plus dérapants. Question : pourquoi le caviar, qui est noir, sert-il à désigner la censure, qui laisse la page en blanc? Interrogation vialattienne (la grande houle qui porte ses pages) à laquelle aurait sûrement répondu cet Artiste en Dérapages Gondolants : entendez A.D.G.




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